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PREMIER SILURE

Pour que la première rencontre avec le Silure Glane laisse de bons souvenirs, mieux vaut s’y préparer sérieusement ! Car tôt ou tard nous aurons tous à nous mesurer à ce nouvel adversaire avec qui les confrontations sont parfois très physiques...

Dans les secteurs où le silure est arrivé depuis peu, il y a de très belles pêches à faire, là où il bénéficie du No kill depuis longtemps, il s’éduque très vite rendant les captures de plus en plus difficiles.
Dans les secteurs où le silure est arrivé depuis peu, il y a de très belles pêches à faire, là où il bénéficie du No kill depuis longtemps, il s’éduque très vite rendant les captures de plus en plus difficiles.

Il y a plus de trente ans que le silure colonise l’Hexagone. Bien qu’il puisse vivre dans tous les types d’eau, il semble préférer les eaux courantes.
Aujourd’hui, il est presque partout dans nos fleuves et rivières ! Après la Saône et le Rhône, la Dordogne, la Garonne, la Loire et la Seine, il s’installe dans leurs affluents ainsi que dans les petites rivières.
Dans les régions qui l’ont vu arriver en premier, des spécialistes ont appris à le connaître et le recherchent de façon exclusive. Mais dans bon nombre d’autres, la majorité des pêcheurs de carnassiers le croisent accidentellement en pêchant le brochet ou le sandre. Le plus souvent le silure sort vainqueur de cette rencontre...

  

En hiver, le silure est particulièrement actif aux heures les plus chaudes, tandis qu’en été tôt le matin et surtout tard le soir. Les premières heures d’une montée des eaux en octobre peuvent représenter l’apogée d’une saison.
En hiver, le silure est particulièrement actif aux heures les plus chaudes, tandis qu’en été tôt le matin et surtout tard le soir. Les premières heures d’une montée des eaux en octobre peuvent représenter l’apogée d’une saison.

Cerner son comportement

La meilleure façon d’attraper des silures est d’aller à la pêche le plus souvent possible ! Rien de bien compliqué ni dans les techniques, ni dans le comportement de ce poisson. La principale recommandation concerne la discrétion du pêcheur. Le moindre bruit, la moindre vibration, le moindre mouvement sur son territoire attire l’attention du silure.
L’attaque est toujours précise, de type frappe chirurgicale et peut très bien passer inaperçue dans les premières secondes. Il est également fréquent qu’il aspire simplement sa proie avant de continuer sa route. Dans tous les cas, un déplacement du Nylon et une sensation de lourdeur le trahissent !
Une fois piqué, le silure va partir en force et ce quelle que soit sa taille. Pas de départ violent comme le brochet ou la carpe, mais plutôt de la puissance un peu comme chez un gros sandre.
Il convient de le brider pour l’empêcher de rejoindre l’obstacle le plus proche. Selon sa taille et en fonction du matériel utilisé, il est impératif d’instaurer rapidement un rapport de force en sa faveur. Pas question de le laisser faire ce qu’il a prévu !
Assurer une pression permanente est la seule solution pour le contraindre à s’approcher de la surface. Dès ses premiers signes de fatigue, il ne faut pas tarder à abréger le combat !

  

Si le silure est de petite taille, il est possible de l’épuiser. Mais s’il dépasse un mètre, il faut s’en saisir à la main, en introduisant le pouce dans sa gueule et en serrant fermement sa mâchoire inférieure.
Si le silure est de petite taille, il est possible de l’épuiser. Mais s’il dépasse un mètre, il faut s’en saisir à la main, en introduisant le pouce dans sa gueule et en serrant fermement sa mâchoire inférieure.

Connaître ses postes

Dans la nature, c’est toujours la même chose : c’est le plus fort qui choisit le meilleur poste !
Partout où le silure arrive, il prend rapidement possession des lieux qui lui sont favorables et s’y installe définitivement. Tous les autres prédateurs sont vulnérables face à ce nouveau venu et forcément lui cèdent la plus belle place !
Parmi un très grand nombre de postes que le silure peut occuper au fil des saisons, citons les plus courants : les quais, les perrés profonds, les fosses en pleine eau, les arbres immergés, les épis rocheux, les enrochements d’ouvrages d’art, l’aval des îles ou des gros obstacles immergés déposés par les crues, les berges abruptes se prolongeant sous la surface, les remous...
Le silure n’hésite pas non plus les soirs d’été à lancer des offensives spectaculaires dans les bancs de poissons blancs venus prendre le frais sur les bordures peu profondes.
En revanche, dès la chute du thermomètre, il rejoint inévitablement les zones profondes à très faible courant, où il s’installe pour passer l’hiver avec plusieurs dizaines de congénères.

  

Le clonck a été importé en France il y a quelques années. Sur tous les secteurs où il est peu utilisé, son efficacité est redoutable. Mais à la longue, les silures semblent s’en méfier !
Le clonck a été importé en France il y a quelques années. Sur tous les secteurs où il est peu utilisé, son efficacité est redoutable. Mais à la longue, les silures semblent s’en méfier !

Adapter son matériel

Oublions pour l’instant les poissons records dépassant les 50 kilos et mesurant près de 2 mètres, pour nous adresser à ceux beaucoup plus nombreux d’un poids de 5 à 25 kilos et d’une longueur dépassant le mètre. Car s’il est bien connu que petit poisson deviendra grand, il est également reconnu qu’il est fréquent de pêcher... par excès ! La bonne devise « qui peut le plus, peut le moins » a entraîné certains dans une course effrénée au matériel surdimensionné.
Il suffit le plus souvent d’utiliser du matériel costaud prévu par exemple pour la carpe ou le brochet au posé ainsi que des cannes mort manié puissantes pour les techniques sportives.
Il existe également des ensembles silure qui permettent des captures régulières de poissons de plusieurs dizaines de kilos, sans pour autant supprimer le plaisir du combat !
C’est la cohérence de l’ensemble du matériel qui est primordiale. Car à quoi bon utiliser une canne de type espadon, si c’est à chaque fois l’émerillon qui lâche ? Tous les éléments de la ligne, hameçons, émerillons, nœuds... doivent avoir une résistance comparable ! Le moulinet quant à lui, doit pouvoir contenir 150 m de nylon d’un diamètre de 40 à 60/100.

  

En barque, il est possible de prospecter de vastes secteurs  en dérive naturelle, en utilisant des lignes équipées de montages au flotteur, chacun esché d’un gros vif de type tanche, rotengle, chevaine, brème...
En barque, il est possible de prospecter de vastes secteurs en dérive naturelle, en utilisant des lignes équipées de montages au flotteur, chacun esché d’un gros vif de type tanche, rotengle, chevaine, brème...

Choisir la bonne technique

Pour une prospection itinérante du bord, rien de tel que la pêche au leurre souple. Des leurres de taille importante, 15 cm et plus, existent dans toute une gamme de coloris, mais les couleurs claires se révèlent les plus performantes. Il convient seulement d’adapter le poids du montage à la distance et à la profondeur de pêche.
Pour une pêche statique au posé, la plombée au ver donne d’excellents résultats 365 jours par an. Il suffit d’installer sur un bas de ligne court, un matériau flottant à la base de l’hameçon qui lui, recevra 8 à 10 gros vers canadiens. Ce montage décollé du fond vibre au moindre mouvement de l’eau ce qui rajouté à l’aspect olfactif des vers, en fait un ensemble très efficace.
Pour la pêche en barque, la dandine aux vers permet de prospecter toute la hauteur d’eau. L’utilisation d’un clonck* renforce l’efficacité de ce montage.
D’autres techniques dites sportives, cuillers ondulantes, poissons nageurs... sont aussi très productives pour peu que ces leurres soient suffisamment lourds pour être travaillés lentement.

    

Le silure a la mâchoire très dure ce qui a pour principal inconvénient de faire glisser la pointe de l’hameçon si le ferrage n’est pas assez puissant. Plutôt qu’un ferrage reflex de type attaque de sandre, il faut préférer un ferrage réfléchi. Après le constat de la touche, il convient de rabaisser la canne rapidement et de ferrer amplement. Il ne faut pas hésiter si l’on est pas satisfait du premier geste, à le répéter encore une à deux fois dans les secondes qui suivent.

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Dictionnaire : quelques définitions

Dictionnaire : quelques définitions   * clonck : instrument en bois servant à frapper l’eau afin de créer de forts vibrations capables d’attirer des silures même de très loin ; fait objet d’interdiction dans certains départements, il convient de se renseigner auprès de la garderie du CSP de chaque fédération.  

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